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Nostalgie….

Voici les aventures de Cyril qui suivait régulièrement les repas du Clef.

 

1996

 

Nous avons reçu, cette lettre, que nous avons le plaisir de vous communiquer.

Monsieur le Président de Clef,

N’ayant pas été très sage cette année, mon ami a décidé, comme l’année dernière, de me punir pendant votre nuit du samedi 5 octobre 1996. Pourtant, je peux vous assurer qu’après votre dernier meeting, j’étais devenu très raisonnable. Mais... on oublie vite ses promesses.

Bref, je vous avoue mon désarroi et mon émotion à la nouvelle de vos prochaines dates. Peut-être pourriez-vous plaider une indulgence auprès de mon mari. Pour cela, je l’ai invité à votre grand restoclef, le vendredi 4 octobre, au restaurant le Monde à l’envers.

Le samedi 5 octobre , nous viendrons à 22 heures; en effet, il veut me punir avant votre spectacle. J’ai essayé de lui donner une mauvaise adresse mais il a découvert mon mensonge en lisant « Fessée-magazine»,et j’ai dû lui donner la bonne adresse en travers de ses genoux. J’avais les fesses toutes rouges !

Mais mon ami, malgré sa sévérité, est aussi un tendre, et il m’a promis que nous serions le dimanche 6 octobre au Thermik pour boire la coupe de champagne offerte à ceux qui seront venus à la nuit. En fait, je le soupçonne de vouloir me flanquer une nouvelle correction publique.

Voilà, Monsieur le Président, ce qui m’attend encore pendant vos trois jours. Une fois, je me suis révolté, et je lui ai dit que la fessée n’était plus de mon âge. Qu’est ce que j’ai pris !

Et, lorsque je vois les fessées qui se donnent durant votre nuit, je pense que je me trompe et qu’il n’y a pas d’âge pour cela.

Cyril.

Merci pour ta lettre. Je serai très content de te voir, ainsi que ton mari, durant nos trois jours. Je félicite celui-ci pour les fessées qu’il te donne et je l’encourage à être très sévère pendant notre nuit.

Il a raison de vouloir venir de bonne heure, car ainsi tu pourras regarder vers 1 h. du matin notre spectacle après ta punition. Peut-être gagneras-tu le séjour à Ibiza mis en jeu à la tombola, ou un bon d’achat pour offrir un martinet en cuir à ton fesseur.

Le Président.

**********

Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi. Je me nomme Cyril ; l’année dernière je vous avais écrit au sujet de votre Nuit et de ses conséquences directes sur mes pauvres petites fesses. Vous aviez d’ailleurs publié ma lettre dans votre magazine numéro 38.

Cette année je pensais éviter votre réunion, qui pour moi, est toujours synonyme de bonnes fessées. Je cachais donc votre date et mettais bien en vue l’agenda de Projet X annonçant leur première soirée. Mon ami m’interdisant ce style de fête, je me disais qu’enfin pour une fois je serais tranquille. Mais voilà, par le biais d’un article dans une nouvelle revue (e. m@le) trouvée au Keller, il apprit votre week-end. Il faut dire que ce magazine détaille bien les manifestations des associations. Hélas, pour une fois, trop bien, car mon ami décida finalement de venir à votre nuit plutôt qu’à la soirée de Projet X et cela malgré l’avis de tous ses copains rencontrés la veille au Q.G.

Nous avons commencé par le repas au “ MONDE A L’ENVERS ”. Laure et Dany, en nous voyant, se précipitèrent à notre rencontre pour nous accueillir avec leur gentillesse habituelle. En remarquant le désarroi et la crainte du lendemain sur mon visage, Laure me gratifia de deux bisous. Cette marque de solidarité me réconforta. Je décidais de m’asseoir près de vous et de votre Vice pour tenter d’intercéder en ma faveur (il faut dire que je ne vous connaissais pas, sinon j’aurai évité cela, car sans m’en rendre compte, j’aggravais mon cas). Grâce à l’ambiance, j’oubliais mes appréhensions pour le lendemain. Des tombolas agrémentaient l’excellent repas, et j’ai même gagné un superbe tee-shirt. Les deux adorables serveurs nous ont distribué de très beaux magazines offerts par la boutique STATION. Les discussions allaient de la fessée à des sujets moins graves. Pendant le café, David, un des serveurs, me donna comme à chacun des convives un martinet offert par le club. C’est la gorge et les fesses un peu serrées que je pris cet instrument. Du coin de l’œil, je regardais mon ami. Nous avions désormais trois martinets à la maison !

Voilà le soir fatidique. Pendant toute la journée je me suis efforcé d’être gentil. J’ai même fait la vaisselle sans me plaindre comme d’habitude et sans rien casser. J’ai été lui chercher des croissants pour son petit déjeuner... Bref, le garçon sage qui espère ainsi toute la tendresse et l’indulgence de son maître. J’ai aussi essayé de trouver, sur les serveurs de CONNECTION, un copain pour venir avec moi et qui accepterait de recevoir les fessées à ma place.

Mais voilà, nous sommes à l’entrée de ce temple où la musique est étouffée par le bruit des claques. À l’entrée, un jeune Maître-fesseur blond aux yeux profonds me donne mon ticket, pendant qu’un autre garçon brun avec un sourire complice me colle sur la poitrine une étiquette signifiant ma catégorie (blanche évidemment). Puis, nous descendons le couloir qui mène aux deux grandes salles. Mon maître me signale que je recevrai ma fessée après le spectacle et que pendant ce temps je pouvais me promener dans la salle. Tête baissée, je m’éloignais de lui, les jambes un peu molles, sentant ses yeux braqués sur le fond de mon jean.

Des sympathisants se trouvaient déjà en travers des genoux de fesseurs et recevaient de bonnes claques. Je vis ainsi Didier, un de mes meilleurs copains, recevant une magistrale fessée. Son pantalon était déjà baissé, et il recevait les claques sur son slip qui, je le sais par expérience personnelle, n’allait pas tarder à rejoindre le pantalon. La fessée commençait apparemment à lui faire mal car il se trémoussait fort, mais la main ferme de son bourreau tenait bien Didier en travers des genoux. Le slip fut baissé sous les applaudissements du public. Les fesses déjà roses prirent rapidement une couleur rouge foncé. Ayant pitié de lui, je continuais ma visite.

Plus loin, un garçon recevait la cane. Mon ami ne l’a pas encore essayé sur moi. Pourtant, il y a un mois, je l’ai vu arriver un soir avec ce redoutable instrument. Il l’a accroché à coté du martinet en me regardant à sa manière lorsqu’il me prépare un mauvais coup. Il devait justement ce soir apprendre à donner cet instrument grâce à un maître en la matière qui, heureusement pour moi, était en province pour raison familiale.

Vers 1 heure du matin, sept garçons habillés en soldat romains, dans des tenues très excitantes, ont traversé les deux salles pour aller en rejoindre un autre habillé en consul sur la scène. Le spectacle commençait. Ces superbes garçons ont reçu des fessées bien sûr. Le grand moment fut le combat montrant leurs muscles en action. Puis six des plus mignons descendirent dans la salle pour être exhibés au milieu du public. J’en avais rarement vu d’aussi beaux réunis en une seule fois. Je ne regrettais pas finalement ma soirée malgré ce qui m‘attendait. Je remerciais CLEF car je ne suis pas habitué à sortir dans les boîtes où ces mecs s’exhibent. Le spectacle se termina par le tirage des lots de la tombola. Un adhérent du club gagna une dizaine de vidéos sur la fessée offerte par IEM et un second se vit offrir un bon d’achat de “ REXX ”, un magasin où j’ai été acheté un blouson en cuir pour mon ami (j’avais fait une énorme bêtise et je pensais me faire pardonner ; je suis parfois naïf !).

Le rideau rouge de la scène se ferme, et je vois mon maître arriver. Pas d’échappatoire possible, je suis bon pour ma fessée ! Il me désigne un tabouret haut spécialement conçu pour nous (à CLEF, il ne faut pas le dire, mais nous sommes gâtés). Il me fait signe de baisser mon pantalon avant de m’y installer. J’exécute ses ordres, sachant sa susceptibilité et les conséquences pour mon postérieur ! Ma position courbée me permet de le voir derrière moi, ainsi que le public qui attend que débute la séance. Je vois dans un angle mon copain Didier, rhabillé, qui regarde la scène, en souriant le traître. Je préfère fermer les yeux et attendre la fin de ma punition en espérant que vous ferez la même chose…Quoi qu’il en soit, j’ai dégusté.

Le lendemain, vers 15 heures, nous nous sommes rendus au “ BAR ” pour déguster le champagne offert par CLEF. Sachant en réalité la raison de notre venue, j’interrogeais habilement un membre du bureau pour savoir qui était ce “VIP de la cane” rentré de province. Ayant le renseignement, je demandai à des amis sympathisants de faire une diversion entre ce personnage et mon ami. Cela fut facile car Didier passant par-là reçut de mon maître une fessée devant l’écran géant où un garçon se faisait également corriger. Après quelques coupes de champagne, nous partîmes finir ce long week-end au restaurant l’ÉGLANTINE. J’étais fier de moi car j’avais évité la rencontre dangereuse et réussi l’exploit de ne pas recevoir une trempe de la journée. Hélas, Didier le traître, raconta ma stratégie à mon ami durant le trajet du restaurant. Conclusion, je me suis endormi sur le ventre !

Et c’est dans cette position que je termine ma lettre. Je suis malgré tout très content de mon week-end car l’ambiance était chaude (dans tous les sens du terme) et sympathique. J’ai appris que vous étiez déçu par le nombre de participants. Beaucoup de vos sympathisants ont été dans une autre soirée. J’espère qu’à la première occasion vous leurs administrerez de bonnes fessées ! J’ai aussi appris par hasard au “ THERMIK ”, et là je trouve votre attitude “ vache ”, que vous envisagez une seconde nuit en mars. Je ne vous ai personnellement rien fait, alors pourquoi me faire cela ?

Un fessé de nouveau effrayé !

Cyril.

 

Bonjour, vous vous souvenez de moi ? Je me nomme Cyril et mon maître s’appelle Éric. Nous étions venus à la nuit d’octobre 96. Depuis, à chaque fois, j’ai réussi à dissuader mon ami à venir à vos nuits, non pas que je les trouve ennuyeuses, mais la dernière fois, mes fesses ont été douloureuses pendant une semaine !

Éric avait entendu par des confrères que vous prépariez un second grand repas le 5 décembre. Heureusement pour moi, Projet X organisait leur soirée le même jour et, ayant la dernière fois opté pour vous, mon maître décidait cette fois-ci d’aller à leur soirée. J’étais donc tranquille car il m’interdit ces fêtes et m’ordonne de rester à la maison avec « Chiffon » notre chat.

Déjà, au premier repas, nous n’avions pas pu venir car son patron, que d’habitude je n’apprécie pas, lui avait demandé d’aller à la chasse dans sa maison de campagne. Heureusement, car sous prétexte que je suis son soumis, que j’ai vingt ans, un physique de minet (comme il dit), les cheveux blonds, les yeux verts en forme d’amande et des fesses glabres et bien cambrées, il voulait que je serve à poil ! Parfois, je trouve qu’il exagère.

Samedi matin, nous nous prélassions donc dans notre lit, lorsque le téléphone raisonna dans le salon. Mon ami se précipite pour décrocher (il a vraiment de jolies fesses). Il revient, se recouche, me regarde, sourit. À ce moment là, commençant à le connaître, je m’inquiète. Il se penche vers moi, titille mon sein droit, …je sens la grosse catastrophe.

« Tu as de la chance, nous allons à Clef ! »

« Mais ta soirée ? »

« Annulée. »

La salive me reste bloquée au fond de la gorge. Mes fesses se rappellent à moi par des picotements.

« Annulée ! »

« Oui, annulée. Je me lave et je téléphone aux responsables de cette soirée pour leur demander si tu peux encore être serveur. »

Mais c’est pas vrai ! Rapidement je cherche un plan pour éviter cela. Du moins éviter d’être serveur. Non pas que je ne sois pas exhibe, mais je crains surtout que mes fesses ne supportent pas un traitement aussi long. Je vous l’avoue, je n’aime pas la fessée ! (Il en faut bien tout de même !)

« Je viens de téléphoner, bon ! Serveur c’est plus possible (mon plan a marché) mais j’ai pu avoir une réservation pour le dîner. »

C’est pas génial, mais c’est mieux. Au moins pendant le repas je ne risque rien.

Nous arrivons vers vingt heures trente. Un magnifique garçon en habit de soirée nous accueille avec un sourire enchanteur. Il me demande de lui tendre son bras, je suis prêt à autre chose s’il veut. Il me met délicatement un tatouage et m’invite à rentrer dans la salle. Mon maître et moi nous retrouvons des amis, des fesseurs et des fessés comme moi. Nous décidons de nous mettre ensemble à une table. La salle est grande, au centre un podium. Les tables sont installées et un menu est posé devant chaque assiette. Les chaises sont pratiquement toutes prises, mon voisin, souvent partenaire lorsqu’il faut tendre nos fesses, me dit qu’il a entendu que nous étions 140 à ce repas.

Mais les serveurs arrivent avec le premier plat, ils sont tous habillés normalement. Habitué à ce genre de repas, mon voisin me dit que le déshabillage se fait toujours de manière progressive. L’entrée à peine terminée, les lumières s’éteignent et une superbe garçon vêtu à la Borsalino vient sur le podium faire un numéro qui se termine par un nu intégral. Je commence finalement à me détendre et à trouver cette soirée agréable, d’autant qu’une chaude ambiance se crée entre les convives.

Les serveurs sont maintenant torse nu. Le nôtre est très beau, les cheveux rasés, un torse imberbe, il a l’air de s’amuser beaucoup. L’homme au smoking s’approche de notre table pour nous demander si nous voulons passer une commande. Éric prend la carte des menus. Il annonce, en me regardant avec son sourire, des mauvais coups :

« Mon ami et son copain prendront des fesses chaudes du chef à l’OTK. (Fessée de 40 claques, en travers des genoux) et pour finir une salade légère de bambou. (6 coups de “cane”) ».

C’est alors que nous jetons un regard inquiet sur ce bristol qui se trouve devant nos assiettes. Nous lisons sur la page de droite un repas à la carte qui nous ramène à la réalité de l’endroit : nous sommes à CLEF !

Le nez dans nos assiettes, nous mangeons la suite en pensant que nos fesses vont aussi déguster. Les serveurs sont en slip. Ils viennent s’asseoir devant les tables pour regarder un second garçon habillé en cow-boy qui commence à se dévêtir. Son corps magnifique va de table en table pour se faire caresser. Il termine également par un nu intégral. Un autre complètement nu monte sur une table pour finir sa prestation, pendant que les serveurs nus servent le fromage.

Mais notre tour arrive pour être servi des « plats spéciaux ». Je me retrouve en travers des genoux du président, et mon voisin sur ceux du vice-président, les fesses à l’air pour l’exécution de la première commande. Les fesses en feu nous rejoignons nos chaises. Mon maître me demande de ne pas remonter le pantalon et de terminer mon repas les fesses nues. « Tu seras ainsi prêt pour la canne » me dit-il en riant. J’admire et regrette parfois son sens pratique.

Soudain, au moment des bûches de Noël, deux mecs en pyjama s’allongent sous un drap sur le podium. Les portes s’ouvrent devant un père Noël entouré de quatre serveurs complètements nus munis chacun d’un grand martinet noir et de grelots attaché aux couilles. Nous applaudissons tous devant ce spectacle insolite. Dominique et Michel lancent des martinets qui se trouvaient dans la hotte du père Noël. Mon maître arrive pour mon plus grand désespoir à en attraper un au vol (Si cela continue nous allons pouvoir ouvrir un magasin car je ne pourrais pas les user tous !).

Le gogo habillé en père Noël et l’un des garçons en pyjama commencent un numéro qui amène un silence total dans la salle. Je reconnais que l’ambiance, tous ces mecs autour d’eux, les 17 serveurs nus assis devant nous, forment quelque chose de magique qu’il est difficile de décrire. Ils terminent leurs numéros enlacés de manière à mettre en valeur leurs superbes fesses musclées. Les applaudissements prouvent que la prestation a été très appréciée.

Nous nous retrouvons ensuite pour terminer la nuit dans les autres salles. Je ne compte pas les fessées reçues. Mon maître m’a remercié à la fin en me prenant dans un coin sombre en me glissant une fois notre jouissance accomplie, qu’il avait entendu que le samedi 7 mars je pourrais être serveur. Faut-il que je l’aime pour me dire vivement le mois de mars !

 

Fesseur, fesseur-fessé ou fessé ? À peine ma réponse donnée, on me collait un badge blanc avec mon prénom sur mon tee-shirt. Mon ticket dans une main, un magnifique garçon habillé en costume de cérémonie appliquait sur la peau de mon bras un cachet. J’étais timbré ! C’est ce que me disait mes amis de Grenoble lorsque je leur annonçais ma décision de monter à Paris pour participer à ce repas spécial qui était annoncé dans “ILLICO” une revue parisienne achetée dans un kiosque . Mais cette fois ci j’étais décidé. Et puis, pour ne rien vous cacher, la fessée me titille et je ne déteste pas recevoir de temps en temps par des partenaires une bonne tanée, alors…

Une fois mon bras tamponé, le garçon me laisse pénétrer dans la première salle. Je me dirige vers le bar, un garçon me sourit en lorgnant d’un regard de collectionneur la pastille de mon badge et le bas du dos, me propose un verre. Je suis content, j’ai un premier contact. Je regarde sa rondelle, elle est bleue. Il me dit être plus fesseur que fessé, qu’il habite Paris et qu’il est membre du club depuis des années (mais qui est-ce ? vous ne le saurez pas, na !).

Vers 21 heures, la salle où le repas va se dérouler s’ouvre. Le beau jeune homme au cachet nous invite avec un sourire enchanteur à venir nous y installer. La salle est superbe et impressionnante. Au milieu, un podium avec une corbeille remplie de paquets. Tous les convives se placent. Avec mon nouveau partenaire nous sommes près du centre. Il me désigne d’un doigt révérencieux l’ancien Président en me disant qu’il a été initié par lui et qu’il a depuis reçu de ses mains de bonnes et superbes corrections. Il me désigne l’ancien secrétaire dans sa tenue militaire, le trésorier, le Président actuel et son Vice, ainsi qu’un jeune garçon au doux prénom de Franck qui s’époumone sur un micro trop grand pour ses mains et que j’ai déjà vu sur les magazines dans des postures certainement plus habituelles pour lui...

Le repas commence, je suis dérouté car les serveurs sont habillés. Je ne fais aucune remarque, mais je me demande s’il n’y a pas de la publicité mensongère ! Enfin, mon partenaire est sympa et je pense que je repartirai les fesses bien rouges. Au moment de servir l’entrée, je constate que nos serveurs sont torses nus. Une chaude ambiance commence à se créer. Soudain les lumières s’éteignent. Une musique amène un superbe mec en costume marin. Celui-ci monte sur le podium et, ayant certainement très chaud, se déshabille devant nous en prenant des poses très excitantes. Je devine alors qu’il nous fait un streap-tease. N’ayant jamais assisté à cela et étant au premier rang, autant vous dire que je ne perds pas une miette de ce spectacle ! Le garçon se retire sous les applaudissements du public. Les lumières se rallument, les serveurs sont en short. Une série de cadeaux de la boutique GAIPIED sont offerts à ce moment au cours d’une tombola. Le Gogo applique une fessée de dix claques, en référence aux dix ans du club, à une belles paires de fesses appartenant, me dit mon partenaire, à un certain Olivier.

Le repas continue, nos serveurs sont en slip blanc. Second spectacle avec un mec habillé en sultan. Un fois nu, celui-ci vient s’amuser avec nous, et j’ai la chance de le retrouver assis sur moi… Quel bon repas !

Les quinze serveurs ensuite montent sur le podium, ils retirent leurs slips dans une ambiance délirante. Trente fesses, dont certaines sont déjà rouges, s’exposent alors devant nos yeux. Puis elles repartent en faisant une ronde, leurs propriétaires allant chercher la suite des plats. Les deux gogos refont un spectacle ensemble. Je suis invité à lécher de la crème sur les fesses de l’un deux. Lorsque je vais raconter cela à Grenoble, ils vont être fous !

Le président du club nous remercie, et plus particulièrement ceux qui sont venus d’Allemagne, de Suisse, de Belgique, d’Angleterre et…de Los Angeles. Il nous invite à prendre le café au bar en nous souhaitant une bonne fête et surtout de bonnes fessées. Le café pris, je me retrouve en travers des genoux de mon partenaire pour ma première fessée. Je n’avais jamais reçu la fessée en public, après une petite appréhension je constate que je ne suis pas le seul et que toutes les personnes qui sont ici ne sont là que pour cela.

Une fois mes fesses bien rouges et avant mes prochaines fessées, je me promène dans la salle. Je note au passage le numéro de téléphone de CONNECTION qui s’affiche sur des posters. Trois salles, trois ambiances. Une première salle très sombre où l’on n’entend que le bruit des claques ou, dans certains coins, des petit gémissements de plaisirs, une seconde aux lumières tamisées, et la salle de bar en pleine lumière où je reçois ma seconde fessée par un monsieur au badge rouge.

Des séances de “cane”, de martinet, de fessées plus classiques se déroulent dans toutes les salles. Je trouve cela magique. Erik, le responsable des animations, m’explique que c’est pour cette raison qu’il privilégie le visuel pour les spectacles. “ Tu comprend, les fessées se trouvent autours de nous, sur le podium c’est pour les yeux ” me dit-il en lorgnant mes fesses, qui je le devine à son regard malicieux, vont encore recevoir du plaisir.

À 5 heures du matin, la folle nuit se termine déjà. Mon partenaire me propose de venir attendre mon train chez lui. J’accepte, surtout que je sens que le mien redevient blanc. Mes amis de la fessée, venez à ces nuits, vous ne le regretterez pas. Moi, en tout cas, je note sur mon agenda les prochaines dates (27 septembre et 5 décembre).

 

Bonjour, c’est Cyril, vous vous souvenez de moi ? Je vous avais raconté mon dernier repas du 5 décembre 98 avec mon ami Eric. Comment je vais ? bien, merci sauf que mon ami s’est découvert une passion pour la fessée et que j’en profite un maximum. Voilà deux mois qu’il me parle de cette soirée militaire, et que je me prépare à déguster le repas spécial de votre club. Nous devons y rejoindre deux amis : Pascal qui s’habitue aux fessées de Tony.

A dix sept heures, mon ami prend son costume militaire et me demande de me préparer. Je lui fait aimablement remarquer que nous sommes dans le 18éme et qu’il ne faut pas cinq heures pour aller à cette soirée. Il me lance alors, avec ce sourire qui m’angoisse à chaque fois, que je suis avec Pascal serveur. La salive me reste alors bloquée au fond de la gorge, des picotements aux fesses se manifestent, et mes jambes tremblent comme ceux de mon grand-père lorsqu’il monte l’escalier pour atteindre sa chambre. Je lui dit que ce n’est pas possible, d’abord parce que je n’ai pas fait mon service militaire, que je n’ai pas de tenue et de slip blanc, que j’ai depuis ce matin un bouton à la fesse gauche qui ne vas pas faire joli, et que…

Et me voilà en train de manger avec les autres serveurs. Un monsieur très excité (un voisin le trouve plus calme que d’habitude) nous raconte le déroulement de la soirée. Il va à droite, à gauche, fait des grands gestes, sautille sur place. Bref, je ne comprend rien à ce qu’il dit tellement j’angoisse sur les heures futures. Puis, un autre garçon, un peu plus grand et très beau nous propose gentiment d’essayer nos uniformes. Je retire mon pantalon et j’essaye d’attirer l’attention de celui qui parle vite sur mon caleçon à fleur. Cela n’a pas tardé ! il s’approche et me demande : « Qu’est ce que c’est que ce truc ! ». Je dois l’avouer, j’ai mis du temps à le trouver en espérant que cela me ferait réformer, quitte à prendre une bonne fessée par Eric.

Hélas, à peine remis de ces émotions, le monsieur qui parle vite me tend un slip blanc à poche. En glissant mon dernier rempart, il me dit que c’était quand même dommage de cacher d’aussi belles fesses avec cet horreur. Une claque amicale, mais pas timide, me fait dépêcher de mettre le treillis pour apaiser les instincts de ce garçon.

Nous sommes tous en rang et nous attendons l’ordre de rentrer dans la salle ou nous allons servir 160 personnes. Le monsieur qui parle vite, qui se nomme Erik, est habillé en général de brigade, le beau garçon, Nicolas, vêtu d’un uniforme de Colonel, et un troisième portant le grade de sergent chef nous encadrent. Je n’ai pas fait mon service militaire, mais j’ai appris pour cette soirée les grades militaires en travers des genoux de mon ami.

Nous entrons, nous nous plaçons autours d’un podium. On nous ordonne de nous mettre au garde à vous. Le général et le colonel vont de table en table chercher les convives qui se trouvent habillés en officiers et commencent une revue de détails des soldats, c’est à dire nous. Un officier habillé en colonel fait un discours, puis avec les autres s’approchent de moi. Je répète que je n’ai pas fait l’armée, mais en regardant les films de guerre à la télévision, je n’ai jamais vu une revue de détails où les officiers tâtaient les couilles des soldats ! Mais si c’est vrai, je m’engage !

Le service commence et nous servons, torse nu, une salade de lentilles appelés sur le menu les yeux de l’adjudant. Puis, le sergent chef, qui de temps en temps punit un serveur, nous demande de nous asseoir autours du podium pour regarder le premier streap-tease. Ca c’est sympa, d’abord parce que le mec est beau, et ensuite parce que mes fesses sont protégées !

Nous voilà en slip pour servir le plat principal, un bourguignon et une purée servi à la louche. A cause d’un morceau de purée perdu sur le treillis d’un convive, mes fesses ont été gratifiées d’une fessée par mon sergent-chef. C’est injuste dans la mesure ou je n’aime pas la fessée et la purée ! Pendant ce temps, les responsables de l’association prenaient les commandes de fessées du menu spécial.

Les mains sur la tête, nous avons fait à nouveau le tour du podium avant de nous asseoir pour un second spectacle. Un dernier tour de salle (décidément ils aiment bien nous voir les mains sur la tête) et nous repartons dans les coulisses où , pendant que le bourguignon quittait les assiettes, quelques amusements entre nous nous récompensaient de notre travail. Cette pause serait très sympa si le sergent-chef ne nous flanquait pas des fessées à tout bout de champ !

Nous revoilà autours du podium et nous sommes dos au public. Notre général qui parle toujours aussi vite nous demande de baisser notre slip. Discipliné je descends le mien avec regret sachant les risques que cela peux provoquer. En regardant sur les cotés, je constate que les fesses de mes partenaires sont très rouges et qu’ils en sont ravis. Seuls trois mecs n’ont pas baisé leurs slips. Y aurait-il de la rébellion ? Je m’apprête à leur montrer ma solidarité en me penchant pour relever mon slip, ce qui bien sûr m’amène une superbe claque du sergent-chef sur la fesse droite. Mais voyant que l’un des garçons se retrouve sur les genoux du Général, je décide de stopper mon élan. Les fesses de ce superbe mec rougissent sous les regards complaisants des convives.

Je distribue le dessert avec mon ami Pascal. J’approche de la table de mon Maître qui gentiment me caresse les fesses. Connaissant ses habitudes, je devine que la fessée approche…

Enfin notre superbe général remercie les quinze serveurs pour leur bon travail qui ne mérite que de bonnes fessées, je ne comprendrai jamais ce club !

Je vois mon Maître se lever et s’approcher de moi avec sa chaise. Je ne sais pas pourquoi il prend tout au premier degré. Enfin, puisque cela lui fait plaisir, allons en travers de ses genoux…

 

Samedi matin. Le chant de l’éboueur dans la rue me réveille. J’ouvre un œil… puis le second. Un rayon de lumière venant des rideaux mal fermés se projette sur les fesses de mon maître. Je contemple son superbe cul au repos. Il dort paisiblement après une soirée bien dense pour sa main droite. Je lève les yeux pour m’informer de l’heure.

Putain ! 11 heures ! Je me lève sans le réveiller, j’enfile mon jeans délaissant le slip pour éviter de perdre du temps, je cherche mes clés, je ne les trouve pas, je panique, je râle sans bruit, je pique les siennes, je prends mes chaussures que je mettrai dans l’ascenseur, j’ouvre la porte, j’appelle l’ascenseur, il ne vient pas, j’enfile mes baskets, je mets mon tee shirt, je dévale les escaliers, je cours, j’arrive, je m’énerve car il y a du monde, enfin c’est mon tour, je demande et avec un sourire la vendeuse m’annonce :

- « C’est trop tard ! y’en a plus ! »

C’est pas vrai, je la supplie de m’en trouver, même d’hier, du week end dernier, de l’année dernière…

- « Je vous dit que y’en a plus ! j’ai du monde ! revenez demain ! »

Je remonte l’escalier, j’ouvre la porte, je remets les clés dans la poche de la veste de mon maître, je me déshabille, je vais dans la salle, j’ouvre le tiroir du buffet, je prend l’instrument, je rentre dans la chambre, je me mets à genoux devant mon maître qui dort encore, je mets le manche du martinet dans la bouche et j’attends ma trempe avant de prendre ma douche.

Mon maître se réveille, me regarde. Il enlève le martinet et me demande qu’elle connerie j’ai encore faite.

- « J’ai pas de croissant, maître ! »

- « C’est pas grave mon petit Cyril, on verra tout ça ce soir. » Et il se rendort.

Ce soir ! Pourquoi ce soir ? Je réfléchis comme un esclave qui se demande bien ce qui va lui tomber dessus. Une étincelle, un picotement à la fesse droite, puis la gauche : samedi 30 septembre : Nuit de la fessée par le CLEF ! my god !!!

Un nouveau lieu pour cette soirée de punitions. Les caves Saint SABIN. A l’entrée nous retrouvons des amis, dont déjà des maîtres qui demandent au mien s’ils pourront s’amuser avec moi. Nous descendons un escalier, un dédale de couloir avec des contrôles fesses rouges (pour les néophytes et les absents : des miroirs), puis on pénètre dans une première salle. Le décor est superbe avec des bougies rouges pour accentuer la couleur des pierres. Un couloir, une autre salle où a été tournée la scène du trône de la nouvelle vidéo « la caserne de Vlamont » m’informe le Président de l’association qui, nous reconnaissant, est venu nous dire bonjour (une bise à mon maître et une claque sur les fesses pour moi). Je remarque dans cette salle les trois tabourets à fesser alignés, et au fond des chaînes occupées par un mec à poil qui se prend du paddle sur les fesses à me donner envie d’apprendre la boulangerie.

Nous sommes très vite dans l’ambiance et après ma première fessée, je me dirige vers le bar. Deux charmants garçons servent les boissons. Je demande un coca, la boite est rouge comme mes fesses, mais pas aussi chaude ! Je discute un peu avec Lionel (un des deux serveurs). Je commence à le connaître, il est sur des vidéos, des magazines, des affiches… c’est avec un petit sourire qu’il me tend ma boisson. Est-ce une ironie de ma fessée qu’il a vue ? Une compassion d’un blanc (couleurs de la catégorie des « Fessés » dans les réunions de Clef) ? Ou la jalousie de n’y être pas encore passé ? Avec les gens de Clef je me méfie….

L’ambiance monte, « Ami entends tu le bruit des claques sur nos fesses meurtries » pourrait être le début de l’hymne national de ce club. Je regarde devant un tabouret, un mec dominer un beau garçon avec un collier en cuir. Je reconnais dans le maître celui qui nous dirige dans les restofessées (le prochain, pour info, est le 2 décembre). Il a l’air plus calme. C’est vrai que son soumis doit le calmer (pas forcément à tous les étages). La séance de punition n’est pas désagréable à regarder, la cambrure de reins de Laurent (une information glanée par mon maître) devrait être classée dans les sept merveilles du monde de la fessée. Le spectacle aurait été une grande réussite si une phrase de mon maître n’avait pas été prononcée : « Cyril, cela me donne envie de régler les croissants de ce matin ! Va me chercher une bière, et je m’occupe de ton cul après ! »

En me dirigeant vers le bar, je calcule que le temps de tranquillité pour mes arrières est très limités. Au bar je cherche Lionel... Plus de Lionel ! Je demande au second garçon. « Lionel, mais il est derrière toi, sur la croix » Je me retourne « mon dieu ! »

Lionel, les mains liées à la croix, reçoit une fessée de son Président. Et quand je dis une fessée, c’est une fessée ! Au bout d’une cinquantaine de claques, je vois Lionel revenir au bar en remontant son slip. « Tu as fait une bêtise ? » « Non, au contraire, c’est parce que je travaille bien ! » Je ne comprendrai jamais ce club !

Je prends la bière de mon maître, je passe devant la boutique, je regarde la pile de vidéo dont la quatrième avec justement Laurent qui cambre ses fesses pour le ceinturon, je vais aux toilettes -dont la propreté est à souligner par rapport à l’endroit précédent-, je discute un peu avec ceux qui sont à l’accueil, je reprend le couloir, puis ne pouvant plus m’échapper je me dirige vers ma sanction…

* * *

Champagne ! Nous nous retrouvons le lendemain, au Trap, pour boire cette boisson qui pétille autant que les picotements sur mes fesses et sur celles de mes amis fessés. Fièrement, mon maître montre mes fesses à ceux qui veulent découvrir les souvenirs de ma fessée-croissant d’hier. Certains s’amusent à compter les traces de cane et ne comprennent pas pourquoi ils n’en trouvent que 11. Mon maître qui s’est mis aussi à les compter découvrent la douzième qui était recouverte par une autre. Il décide de me punir pour cela par une fessée à la main.

La grande majorité des participants apprécient le nouveau lieu et affirment que cette nuit est l’une des meilleurs du Clef. Mes fesses, grâce à mon maître approuvent ce verdict en rougissant au fur à mesure des claques reçues.

Rendez-vous maintenant au samedi 2 décembre.

Vous voyez, je commence à aimer la fessée…

 

10 heures, ouf ! Je viens enfin de terminer les courses du samedi. Les croquettes pour Chiffon notre chat, les bières, les cocas, les lectures de mon maître qui me font rougir à chaque fois que je dois payer à la caisse. Je range tout cela avant que Didier vienne dans la cuisine pour prendre son petit déjeuner. J’ai aussi acheté un gâteau car c’est mon anniversaire. C’est vrai que je ne vous ai jamais dit mon âge ! Je vais avoir 22 ans. Je vis avec mon maître depuis 1997. C’est aussi à cette date que j’ai découvert les sensations des fessées et le club Clef. Depuis, je viens, devinez à cause de qui, pratiquement à toutes les nuits, sauf lorsque je réussis à les éviter. Ce n’est pas parce que je n’aime pas l’ambiance mais je la trouve un peu trop chaude pour mes arrières et mon maître a tendance, pour conserver sa réputation, à me fesser avec beaucoup d’attention. Et puis il faut dire aussi, sans prétention de ma part, que mes petites fesses sont mignonnes et que dans ce club elles sont bien appréciées lorsqu’elles ont une belle couleur rouge. Un soir nous avions reçu le président et il m’avait dit que beaucoup d’adhérents me cherchaient pendant les nuits pour me faire un bisou et, grande marque de gentillesse et de bonté dans Clef, me donner une bonne fessée. Mon maître a répondu qu’il était le seul à s’occuper de mes fesses et à habiliter quelqu’un pour le remplacer. Devant cette phrase de protection j’allais aussitôt lui faire un petit bisou sur la joue.

Voilà, tout est en ordre. Le bol de mon maître est sur la table avec ses corn flakes, dans l’assiette du chat les croquettes (un matin où je n’étais pas encore trop réveillé, j’ai confondu les boîtes, je ne vous raconte pas ce que j’ai dégusté !). Je me mets en slip pour commencer le ménage (une exigence de Didier) et j’entends mon maître qui arrive. Il regarde la cuisine, il prend Chiffon pour l’embrasser, me caresse gentiment les fesses. Si le poisson rouge pouvait sortir de son bocal, toute sa cour serait là !

- Ça va mon petit cœur ?

- Oui.

- Alors on a 22 ans ?

Il y a pensé ! Je suis ému car il ne m’avait pas montré une seule fois dans la semaine qu’il y avait pensé. Je venais me mettre sur ses genoux, et je l’embrassais pour le remercier de cette attention.

- Tu a fait les courses ?

- Oui.

- Tu y as pensé ?

Le chat cesse de s’intéresser à ses croquettes, le poisson rouge arrête de tourner dans son bocal (pour sans doute trouver la sortie). Ils me regardent avec compassion.

Je commence à paniquer, je réfléchis presque aussi vite que lorsque que l’ordinateur défile les fichiers pour chercher un vilain virus. J’ai trouvé, j’ai oublié, je cherche une excuse, je mets par habitude une main sur mes fesses, je baisse la tête.

- Je vais allez en chercher…

- Non, Pascal notre voisin du cinquième en a. Tu vas y aller comme cela en chercher. Dis-lui que ce n’est pas la peine de te punir, nous règlerons cela ce soir à la nuit du Clef.

- Mais c’est mon anniversaire ce soir !

- Oui justement, nous allons fêter cela là bas à la coutume de Clef .

- La coutume ? je crains le pire. Qu’est ce que ce club a encore inventé !

- C’est très simple. Tu vas recevoir une fessée de 78 claques pour ton anniversaire, plus, bien sûr, pour avoir oublié la graisse pour nettoyer ton martinet.

- Pouh !…pourquoi 78 ?

- C’est simple 100 – 22 = 78 . Allez, va chercher la boîte, tu fais le ménage, je vais travailler et on se retrouve ce soir aux Caves.

Le monsieur du vestiaire me reconnaissant :

- Tu gardes ton pantalon ? »

- Je vais essayer »

Le monsieur qui distribue les couleurs : « Tiens ! le p’tit Cyril. Ton maître est déjà là. Tu vas bien ? une étiquette blanche évidemment. »

(Pour ceux qui ne sont jamais venus à la nuit : une étiquette est donnée à l’entrée où on indique ton prénom et une couleur selon ta catégorie : rouge pour les fesseurs, bleu pour les fesseurs et fessés, blanche pour les fessé)

Au fur et à mesure que je marche dans le couloir, tout en admirant le décor, je sens des picotements aux fesses pour me signaler qu’elles ont déjà repéré l’endroit. J’arrive dans la première salle. À gauche la boutique du club avec le vice-président qui surveille. Je m’approche, il vient vers moi, me reconnaît, m’embrasse. Il me montre la dernière vidéo. Il me dit que celui qui est sur la couverture est dans la salle. On discute un peu, puis je me dirige vers le bar. Lionel est là fidèle à son poste.

- « Oh !!! Cyril !! tu vas bien ? ton maître est là. Il veut me donner une fessée. Il fesse bien ? »

Je sens une légère claque sur les fesses. Je me retourne c’est le président. On s’embrasse.

- Joyeux anniversaires !

- Merci c’est gentil.

- Oh !! oh !! oh !! anniversaire !! anniversaire !! gare à la fessée !! moi cette année 80 claques !!!

- Je sais Lionel, mon maître m’a déjà averti.

Je me promène dans les salles. Beaucoup de monde cette année. Je reconnais les responsables du spanklub en Belgique, de Castigatio en Hollande. Il y a des anglais, des espagnols, des italiens. Les fessées claquent de partout, et il a même la queue pour les tabourets à fesser. Le président rentrent en scène avec deux garçons qui se prennent une véritable trempe (main, martinet, paddle et cane). Plus loin notre metteur en scène des films pratique une domination sur trois garçons. Sur un autre tabouret, un joli petit asiatique se prend une fessée. Sur le troisième tabouret, je reconnais le jeune acteur du nouveau film qui se prépare à une fessée. Bref l’ambiance est très chaude et tout le monde s’amuse. Il y a d’autres salles où les scènes de sexes sont plus majoritaires ce qui n’empêche pas d’entendre des bruits de claques.

Je retrouve mon maître en grande discussion avec le secrétaire. Je m’approche, il me prend dans ses bras, il m’embrasse. Le secrétaire me regarde avec un petit sourire, il s’éloigne et je reste seul avec Didier.

- Comment vas mon petit Cyril ?

- Bien maître.

- Pour ton anniversaire…

- Je sais ! je sais ! 80 claques !

Une claque sur les fesses me fait comprendre qu’il est impoli de couper la parole à son maître.

- Pour ton anniversaire, j’ai décidé que tu ne seras pas puni ce soir…

Je n’en reviens pas ! Pas de fessées à la nuit de la fessée ! Ou mon Didier prend un coup de vieux ou il a une autre idée derrière la tête.

- Tu recevras la fessée demain au champagne fessée.

Il n’a pas encore vieilli !

Ouf ! je viens de recevoir ma fessée d’anniversaire. Ce qu’il ne m’avait pas dit c’est que je recevrai aussi 78 claques de président, du vice-président et des autres maîtres-fesseurs présents ! soit 312 claques ! Mais bon que ne ferais-je pour lui !

Nous buvons le champagne pour me consoler. J’envie la fraîcheur des bulles ! Mon maître m’offre la dernière vidéo que je regarderai sans doute avec Chiffon. Il m’a promis un autre cadeau mais cela, c’est un secret entre lui et moi.

Le président annonce que la nuit a été un succès au niveau de l’ambiance, des entrées (260 en tout et pour la première fois 50% d’adhérents), et que nous sommes 120 à boire le champagne cet après-midi.

Il est maintenant 20 heures, les responsables du club éteignent les bougies rouges qui agrémentent le décor de ces caves. Ils nous donnent rendez-vous l’année prochaine sans doute au même endroit.

Je suis allongé à poil sur le ventre. Je sens Chiffon sur mon dos qui semble apprécier la chaleur de mes fesses, ce chat a toujours aimé le rouge. Je regarde la vidéo et Valentin recevoir la première fessée de son maître. Le poisson rouge continue sa poursuite dans son bocal. Mon maître qui, pour mon anniversaire a fait le repas, doit, je pense, faire la vaisselle au bruit des assiettes qui tombent, ce qui me vaudra sans doute demain une fessée. Bref, je suis bien. Je suis comme beaucoup, heureux de ce week-end et j’encourage ceux qui ne sont jamais venus à tenter l’expérience.

Grosses bises et à la prochaine.

Cyril.

 

CYRIL AUX QUINZE ANS DE CLEF

Bonjour chers amis de Clef ! Il y a un moment que je ne vous avais pas donné de nouvelles, mais mon maître et moi boudions depuis quelques temps. Après la dernière nuit, en faisant le ménage, j’ai, sans le faire exprès, cassé le vase offert par sa maman. Croyez-moi celui de Soissons, à côté, c’est de la petite histoire ! Sans connaître les raisons de cet incident, il s’est précipité sur moi, m’a soulevé comme un vulgaire paquet de linge, m’a emmené dans la chambre plié en deux sous le bras tout en commençant à me claquer les fesses vues que, comme par hasard, elles se trouvaient du bon coté, m’a allongé en travers du lit, m’a attaché les chevilles et les poignets et m’a laissé un moment seul pour me permettre d’imaginer ce qui m’attendait…

En pleine méditation sur le lit, nu (sur son ordre je dois faire le ménage, la cuisine, le repassage à poil), je trouvais qu’il mettait du temps à revenir. Non pas que je m’impatientais de la raclée qui devait me tomber dessus, mais je commençais à avoir froid.

Où as-tu rangé mon martinet ?

Le comble ! C’est le puni qui doit trouver l’instrument perdu. Je lui répondais sèchement. Ce qui me valu une fessée à la main de toute première qualité et vingt quatre coups de cravache. Je décidais, après cette raclée, de le bouder et d’aller me consoler chez un copain à lui : Marcel.

Mais voilà, cinq mois chez Marcel suffisent à vous rendre compte qu’il manque quelque chose à ma vie quotidienne. À chaque fois que je faisais une bêtise, ou lorsque j’oubliais le dimanche d’aller chercher les croissants, ou lorsque ma tenue vestimentaire n’était pas de bon goût, ou lorsque j’étais énervé, ou lorsque je restais des heures au téléphone… bref, lorsqu’il fallait que l’on s’occupe de moi… rien ! Ou plutôt, si : un sourire pour mes âneries, des croissants surgelés le dimanche suivant, des vêtements de son goût sur mon lit le matin, des caresses pour me calmer, et un portable à carte pour mes communications… Alors qu’avec mon Maître, cela aurait été une bonne fessée manuelle pour me rendre intelligent, les striures du martinet sur les cuisses pour dire bonjour à la boulangère, le paddle pour me faire aimer ces couleurs, la serviette mouillée sous la douche pour mes petits nerfs, et la cane pour la facture de téléphone. Bref, ce qu’il faut pour satisfaire tout le monde.

Il me fallait donc trouver un moyen et, conseillé par mon ami Loïc, je décidais d’aller de ma propre initiative, ce qui n’était jamais arrivé (vous pouvez vérifier) ; je réservais au grand repas du CLEF le samedi 6 décembre 2003. Faut-il que je l’aime…

Assis dans un coin d’une table avec Loïc, je cherchais mon maître. Les serveurs habillés en tenue de travail entrent pour se présenter. Pour les quinze ans, le Président nous fait un petit discours (ce qui n’est pas son habitude). Puis le repas commence, et je ne vois toujours pas mon amant. Les serveurs torse-nu retirent les plats et un superbe gogo brésilien nous fait un strip-tease du tonnerre. Cela chauffe la salle au point que les serveurs se retrouvent tous en slip.

La salle est plongée dans le noir, une musique, un tango, deux garçons, Lionel et Bruno, nous le dansent. Le public émerveillé par la prestation se lève et applaudit au moment où Lionel est soulevé de terre et entraîné dans une ronde puis, passant sur les épaules, est projeté sur le carrelage de la salle et glisse sur le sol montrant qu’il est rejeté par son amant. L’émotion de cette danse passe dans le public et c’est sous des longs applaudissements que nos deux amis quittent le centre de la salle. Le président me dira après que c’est la première fois qu’il y a un tel remerciement pour un spectacle.

Cela devient chaud, un second gogo, beur celui-là, et les serveurs jettent leurs slips dans la salle. Je cherche toujours avec l’aide de Loïc mon maître. Un des danseurs, Lionel, habillé en pyjama, nous fait un magnifique solo d’un garçon qui n’arrive pas à dormir. Le public est enchanté par sa légèreté et sa prestance.

Le gâteau arrive avec le père Noël, et les serveurs qui jettent des petits nounours et autres gadgets dans la salle, des ballons également lancés passent de mains en mains. On sent une convivialité et que tous sont là pour s’amuser dans la bonne humeur.

Le président remercie les sponsors : PROJECTION VIDEO, où j’irais regarder un film un soir, MENSTORE, qui offre depuis des années un bon d’achat aux serveurs, et BO SLIP, qui me donne une idée de cadeau pour Noël car ils ont une superbe boutique avec des sous-vêtements et en plus ils sont mignons à croquer !

Mais toujours pas mon maître. Je cherche dans les salles où maintenant les fessées se donnent à cœur-joie (il n’y a pas que des fessées, d’ailleurs !). Désespéré, je vais au bar prendre une bière. Je questionne Lionel, notre superbe danseur. Il me dit qu’il n’est pas venu car il n’a pas le moral et qu’il préférait rester à regarder STAR ACADEMY en compagnie de Chiffon et du poisson rouge.

J’avais honte. Je décidais d’aller le voir chez lui. J’achetais le nouveau DVD pour lui en faire cadeau.

Je suis devant sa porte sur le palier. Je me déshabille totalement, je sonne et me mets à genoux avec une cane que le président m'a prêtée. Mon maître est là. Il me fait entrer. M’embrasse avec fougue sur la bouche. Puis, sans un mot, je me place en position dans le salon. Je vois notre chat qui vient se faire caresser et passer entre mes pieds puis, habitué à me voir ainsi, s’installer confortablement sur le canapé en cuir à côté du bocal dans lequel le poisson a arrêté de tourner en rond pour, lui aussi, admirer le spectacle. Les connaissant, je sais qu’ils approuvent…

Quinze coups ! Pour fêter à notre manière les quinze ans de Clef. Nos retrouvailles, il les a consacrées dans notre lit en me faisant l’amour toute une partie de la nuit. Mais cela c’est notre jardin secret.

Il est huit heures du matin. J’ouvre un œil, je tente le second. Les croissants ou la fessée… Fatigué, je décide le martinet. Après tout, la boulangère a le droit aussi de fêter mon retour.

 

 

Samedi matin, je suis au chaud, bien tranquille sous la couette. À côté de moi Chiffon me regarde avec amour, et sur mon cou, le petit souffle apaisé de mon maître qui dort encore, sans doute fatigué de la fessée qu’il m’a donnée hier avant de se coucher. J’avoue que celle-ci était bien méritée et même si mes petites fesses ressentent encore les souvenirs du martinet, je lui demanderai encore ce soir de l’utiliser. Oui vous avez bien lu, moi qui redoute à chaque fois ses punitions, je souhaite sa sévérité. Pendant que Chiffon commence à me lécher le nez pour me faire comprendre qu’il est temps de préparer ses croquettes et celles de notre maître, je vais vous expliquer tout cela et vous verrez que vous partagerez cet avis avec moi.

Pendant que Didier (c’est mon maître) prenait son dessert sous le regard de Chiffon et du poisson rouge, il me glissa à l’oreille « demain soir nous allons au repas de Clef ». Je ne répliquais pas le laissant terminer son plaisir et j’avoue aussi le mien. Tout en remontant mon pantalon (vous avez compris qui était le gâteau) je lui répliquai que l’autre soir dans un bar, j’avais entendu des rumeurs sur l’association.

« Des rumeurs ? »

« Oui, le Clef à des soucis, il va arrêter, changer de nom, … »

« Je sais. Des mecs qui ne savent rien pour montrer qu’ils savent tout et qu’ils sont intelligents colportent des âneries que d’autres comprenant qu’ils sont idiots, leur donne. »

« Il n’y a pas de fumée sans feu ! »

« Une rumeur part d’un problème, évidemment ! mais celui qui transmet le déforme souvent pour nuire, puis les autres ruminent, n’ayant rien d’autres à faire, amplifient, voire inventent et, en fonction de leur degré de cervelle, il en sort ce que l’on appelle une rumeur. »

« Ah. » Je sentais dans sa voix une légère colère au point que je sentais quelques picotements. Ceux-ci confirmés par le regard de Chiffon sur mes fesses.

« Je vais te donner un exemple :  L’autre soir je rencontre Maxime qui me dit que Marcel aurait entendu dire que tu baisais avec Thierry et que tu te serais plaint de moi parce que notre martinet n’avait plus de lanières à force de servir … »

« Mais c’est faux ! »

« Tu n’as rien fait avec Thierry ? »

« Euh…si…mais je te l’avais dit et tu m’as déjà puni pour cela. »

« Exact ! Et Thierry a voulu une nouvelle fois utiliser ton petit cul…

« Et j’ai refusé ! »

« Exact ! il a donc été raconté un mensonge à Marcel qui m’en veut de t’avoir repris à lui (voir Cyril aux quinze ans de Clef) … »

« Justement je l’ai plaqué parce qu’il ne me corrigeait jamais… »

« Exact ! et comme on est fâché, il a trouvé ce pauvre Maxime qui est encore à se demander qui à inventer l’eau froide pour répéter à tout le monde cette fausse information qui se nomme une rumeur. »

« Donc on va à la nuit du Clef… »

« Exact ! mais pour que tu sois entièrement convaincu qu’une rumeur est souvent fausse, nous allons vérifier ensemble l’état de notre martinet… »

Nous sommes assis, mon maître et moi parmi les cent cinquante personnes venues participer au repas. L’obscurité et une vingtaine de serveurs habillés en bagnard entrent au pas et font le tour des tables. Certains sont habillés en militaires, il y a aussi un facteur et un jockey. Nous mangeons l’entrée, puis un joli garçon entreprend un streap-tease devant nous, pendant ce temps en raison de la chaleur, nos serveurs ont retiré leurs vestes nous montrant ainsi de jolis torses. Nos deux danseurs, héros des films TPLF nous entraînent dans une danse endiablée de deux marins amoureux.

Le streapteaser revient pour cette fois ci dévoiler ces parties intimes. Les applaudissements confirment que ce que nous admirons est superbe et qu’il n’y a pas que sa prestation qui est bien montée. Un tirage au sort amène un heureux participant à se faire fesser cul nu par ce superbe garçon.

Encore plus chauds, nos serveurs décident de continuer en slip leurs taches. Notre adorable Lionel arrive alors majestueusement habillé en Grognard Napoléonien et commence un ballet, c’est alors qu’un officier ennemi pénètre sur la scène et sortant l’épée de son fourreau attaque le pauvre soldat (pour les vicieux, il n’y a pas de jeu de mot : c’est une vraie épée). Tout en dansant le soldat gagne le combat et muni d’une cravache, il fouette les fesses dénudées de l’officier. Laissé seul à sa honte, l’officier chante sa détresse. Les spectateurs se lèvent et applaudissent ce superbe numéro de nos deux amis.

 Les serveurs se mettent en cercle et sous des roulements de tambour retirent sous l’œil surveillant de notre réalisateur Erik leurs slips pour nous montrer vingt jolies fesses et comme on dit dans le grand monde les bijoux de familles. Un jour j’ai proposé à mon maître de faire moi aussi le service à Clef, une fessée en réponse m’a fait comprendre que mes courbes ne pouvaient être exhiber ainsi.

 Mon maître a réussi à attraper un chat en peluche lancé par le Père noël rien que pour moi. Comment après ne pas l’aimer ? Le défilé de quatre serveur comme rennes qui distribuent des cadeaux et des cotillons devant certainement le plus musclé des Pères noël.

 Nous voilà maintenant dans la seconde partie de la nuit … la nuit du Clef. Une nouveauté : un coin studio ou on peut se faire prendre… en photo avec le père noël et avoir la photo tout de suite. Deux des acteurs du nouveau film se prêtent au jeu, puis d’autres les suivent. Je reçois une fessée du Président pour les rumeurs, puis une solide fessée de mon maître avec son épée en récompense (cette fois il y a un jeu de mot).

 Et me voilà dans la position habituelle après une nuit de Clef : à poil sur le canapé, les fesses nues léchées par le chat qui de temps en temps les mordillent par jalousie lorsque Didier regardant le spectacle en souriant caresse la peluche.

 

Remerciements pour la nuit :

 Les serveurs, Lionel et Bruno, Arnault,  Le Banque club, Le Glove, Univers Gym, Le Steamer, Le Mykonos, BMC (projection vidéo), Espace man (même si cette année ils n’ont pas souhaité nous aider). Ceux aussi qui acceptent de mettre nos affiches dans leur établissement (et sans les jeter après notre passage).

 

11 heures, je profite dans le lit d’un dimanche tranquille. Je suis bien au chaud sous les couvertures, les fesses brûlantes pour avoir oublié les croissants de mon maître, avec notre chat qui pour me consoler me lèche une joue. Une fois sur deux je choisis la fessée matinale plutôt que d’aller dire bonjour à la boulangère.  Pourtant hier soir, je voulais lui faire plaisir, et ce matin, en relevant la paupière d’un œil encore endormi, je remarquais par la fenêtre des flocons de neige. Ne souhaitant pas braver le froid, j’optais pour la pluie de claques sur mes fesses dès son réveil en me disant que pour lui ce choix lui amènerait un autre plaisir.

Le chat, ayant décidé que je devais me lever, s’engouffre sous les couvertures pour mordiller mes fesses encore sensibles. Il n’y a pas de doute, Chiffon appartient bien à mon maître ! Je me dirige donc, tout nu (car comme vous le savez si vous avez lu mes aventures précédentes que je n’ai pas le droit de porter des vêtements à la maison, si nous sommes seuls, sous peine de déguster une salade de lanières du martinet accroché sur la porte de notre chambre) vers la cuisine pour déjeuner lorsqu’en passant devant le bureau, je vois mon maître devant l’ordinateur. Un petit bisou pour le remercier de sa fessée alors s’impose pour moi. D’une part parce que j’aime qu’il s’occupe de moi, et aussi pour ne pas en recevoir une seconde pour impolitesse. Il me prend par la taille et m’embrasse tendrement à son tour, il me fait asseoir sur ses genoux en tapotant gentiment mes petites fesses, sans doute pour s’assurer que son travail a été efficace.

Toujours un peu curieux des recherches sur le Web de mon maître, je jette un coup d’œil sur l’écran.

  • Tu t’intéresses à l’histoire romaine maintenant ?
  • Oui, mon petit cœur (je craque lorsqu’il me dit cela). Surtout comment ils s’habillaient.
  • C’étaient des tuniques, des toges, des armures…
  • Oui, je pense à une toge pour moi…
  • Tu veux devenir acteur ?
  • Mais non, mon lapin (deux gentils qualificatifs en si peu de temps, je devine le coup fourré !), c’est pour le restofessée de Clef, nous sommes en décembre.
  • Gagné !
  • Quoi ?
  • Non rien… Et il faut s’habiller en romain ? Je te verrais bien avec une belle toge.
  • Oui, moi aussi, et puis c’est simple à faire. Un tissu blanc et autours une bande rouge.
  • Pourquoi rouge ?
  • C’était le moyen de reconnaître un sénateur de Rome, un personnage très important.

En entendant cela, je vis dans la glace, mon poisson rouge relevé la tête et tourné plus vite dans son bocal, heureux d’apprendre que sa couleur, en plus d’être celle très fréquente sur mes fesses, avait une si grande signification dans l’histoire.

  • Et moi, tu m’habilles comment ?
  • Mais mon p’tit cœur, pour toi c’est plus simple. Un petit pagne blanc et voilà.
  • Et allez donc, mes fesses à l’air comme d’habitude… Désabusé, je vais prendre mon petit-déjeuner.

Quelques essais dans l’après-midi pour savoir comment enveloppé son corps dans cette toge composé d’un grand rectangle blanc bordé d’une bande pourpre qu’il a voulu comparer avec mes fesses pour se détendre de cette épreuve (c’est parfois un vrai gosse !), et nous voilà parti à cette soirée, laissant Chiffon regardé la couleur de mon poisson pas très rassuré de tous ces poils blancs devant lui.

La salle à moitié dans l’obscurité, des bougies éclairent les tables dont une gardée par deux gardes romains avec devant un podium recouvert par un tissu. Un peu plus de cent soixante personnes, avec hélas peu de monde déguisé partage avec nous ce repas de fin d’année de l’association.

Avec un peu de retard dû au fait que la salle n’était pas libre (c’est notre Président qui le confiera à mon maître dans la soirée), la musique change pour indiquer que le spectacle commence. Une vingtaine de serveurs vêtus d’un simple pagne, certains avec des lances, forment une rangée d’honneur. Les responsables de Clef, tous habillés en sénateur romain entrent avec quatre garçons en tunique blanche qui laisse découvrir les atouts de leur charme dans cette assemblée spécialiste d’une partie de l’anatomie de l’homme. Puis le dernier personnage, héros de cette soirée et porteur provisoire du nom d’un général parfois homosexuel proche des marches d’un empire, entre avec son ami, salué d’un avé César comme dans les films américains.

Celui-ci, dans un costume militaire à la cuirasse de cuir, couronné de laurier d’or passe en revue ses troupes, et s’installe à sa table avec ses amis (nous ne faisons pas l’histoire) sénateurs. D’un geste impérial digne de Malcolm McDOWELL dans le film  CALIGULA, il renvoie les troupes aux fesses encore blanches pour que le service puisse commencer.

Tout en mangeant l’entrée, mon sexe protégé des regards par la table qui cache ce que le petit carré de tissu ne fait pas, je regarde agréablement ce qui se passe sur le podium devant la table de César. Mon maître, tout en jouant avec ce qui est à sa disposition grâce à ma tenue d’esclave, regarde aussi. Les quatre garçons s’embrassent, se masturbent, mangent avec les mains, boivent en faisant couler le vin sur leur tunique. Je ne sais si c’est ce spectacle simulateur d’une orgie humaine, ou les mains habiles de mon Romain adoré qui en est responsable, mais je bande tout en mangeant.

La première danse arrive, nous reconnaissons notre garçon au sourire enchanteur. Comme à son habitude, il nous présente une chorégraphie de qualité. Arrive ensuite un gogo qui nous montre toutes les perfections d’un corps bien entretenu. Les serveurs, beaucoup plus nombreux (une trentaine) que les autres années, sont aussi très beaux et d’une gentillesse exceptionnelle récompensée comme la tradition du club l’impose par des rougeurs où vous savez. Cette année, en raison du thème, leurs nudités s’affichent dès le début, car comme moi, le pagne … Vous comprenez…

Le président, déguisé en noble, averti César qu’un complot contre lui a été découvert. Il faut, dit-il, que le traite reçoive le fouet. Une séance de flagellation au martinet commence et ne se termine que lorsque la main de l’Auguste se lève. Un regard sur mon maître me fait vite comprendre qu’un remake de cette scène se jouera avant la fin de cette nuit.

La seconde danse de notre ami arrive. Caché sous la table, il bondit sur le podium, comme un saphir sortant de son écrin, il commence une danse endiablée qui se termine dans un nu intégral. Son corps splendide et félin nous montre toutes les richesses de son talent. C’est beau et magique, le public ne se trompe pas et applaudi ce garçon. Majestueux, gracieux, il devient un moment le César des lieux.

Sur le podium, l’orgie pendant ce temps continue et les attouchements augmentent même. Un des garçon manque cependant. Celui-ci arrive porté par quatre serveurs, des grappes de raisins lui couvrent le dos et les fesses. Ils le posent délicatement sur le podium, ces partenaires vont manger les fruits sous le regard amusé de la table de César.

La fête se termine par des cotillons et le départ de César. Les convives semblent contents du spectacle et remercient les organisateurs. Le podium est envahi par ceux qui durant tout le repas ont admiré la prestation des garçons. Mon maître m’autorise à me lever et à le suivre pour prendre le café. Grâce à une nouveauté du Clef, ma correction promise est retardée. Une vente aux esclaves étant organisée.

Là, je fais un petit bisou à mon Maître car il m’annonce que je suis à lui et qu’il ne souhaite pas me vendre. Il me propose de regarder avec lui le déroulement de cette vente. Il demande au Président quelques explications.

Les acheteurs s’inscrivent (gratuitement) et acceptent les conditions (voir le texte après). Ils reçoivent des faux sesterces, et en reçoivent à chaque boisson achetée. Les esclaves inscrits ont ensuite été promenés attachés entre eux par des chaînes. Certains, pour une nuit possesseur d’une fortune, regardent ces garçons et choisissent celui où ils feront monter les enchères. Erik habillé en soldat romain commence par décrire les mérites de chaque esclave : regardez comme celui ci à de belles fesses, et celui-ci à des bijoux de familles qui valent bien des sesterces… La vente se fait, et les acheteurs partent avec leurs esclaves.

« Pour te montrer que tu vaux tous les sesterces du monde, nous allons aller dans ce petit coin, mon p’tit Carus… » Je ne savais pas ce que signifiait l’attribution de ce nom à ma personne, mais par contre j’en devinais pour mes petites fesses des conséquences bruyantes. Mais ne voulant pas jouer le Spartacus de cette soirée, je le suivais pour me plier à son désir.  

Et me voilà à nouveau sur le canapé de notre salon, couché nu sur le ventre, mon maître encore habillé de sa toge, près de moi me passant sur mes fesses une pommade, avec sur la table le chat qui apaisé de nous voir si amoureux regarde avec un air gourmand son complice dans le bocal en admiration devant la couleur pourpre devant lui qui pour une fois n’est pas la couleur de mes fesses.   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18.12.2015
 
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