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Je prends la plume à mon tour afin de témoigner de mon expérience. A la lecture de beaucoup de récits très intéressants et excitants, je me dis que ma propre approche de la fessée et du martinet pourra intéresser certains de vos lecteurs.

 

J’ai 50 ans. Je n’ai pas reçu de fessées ni de martinet à la maison. Mon père était formellement contre. Son propre père ne l’avait jamais fessé. Mon grand-père était un enfant naturel, un « batard » comme on le disait alors si facilement et son beau-père avait épousé ma grand-mère en lui donnant un statut social, son nom et sans doute beaucoup de coups de ceinture pour qu’il travaille davantage à la ferme. Ce qui explique qu’ensuite, peut-être assez bizarrement ,les fessées n’ont pas eu de place dans les deux générations suivantes.

 

Mais, à l’école, j’avais des copains et des copines qui recevaient la fessée, le martinet, la savate quand ils n’avaient pas des notes suffisantes ou que leur comportement était répréhensible. Ils me racontaient ces épisodes cuisants et cela me troublait beaucoup alors que je n’étais qu’en CE1. C’était déjà un mélange de peur et d’envie qui me rendait tout chose…  L’un de mes copains de jeu, plus jeune d’ailleurs de deux ans, recevait le martinet à la maison et j’étais extrêmement troublé de le voir accroché au mur quand j’allais jouer chez lui. Chez ma première nourrice, il y avait également un martinet pendu au mur de la salle à manger mais il n’était pas pour moi, mais pour son plus jeune fils qui avait quatre ans de plus que moi. C’est d’ailleurs avec cette première nourrice que j’ai également un souvenir très troublant.

 

Ayant eu une éducation naturiste, j’avais une fois voulu montrer mon zizi à une petite assemblée qui devait s’être fort amusée de la chose, alors que je ne devais avoir que 5 ou 6 ans. C’était dans un quartier HLM où tout le monde se parlait à cette époque et le vent avait vite amené l’épisode aux oreilles de ma nourrice qui m’avait fait avouer mon forfait. Comme je devais être rouge comme une pivoine et que je résistais, elle m’a claqué les cuisses et j’ai cédé. J’ai encore bien le souvenir de cette claque sur les cuisses nues, dans cette très courte culotte un peu élastique comme on les portait à l’époque. Première découverte de la sensation.

 

 J’avais également des cousins qui recevaient des fessées et deux autres qui recevaient le martinet. J’ai le souvenir précis d’être arrivé un jour avec mes parents chez ces cousins de mon père et que ma jeune cousine qui devait avoir treize ans avait reçu le martinet pour son insolence. Je n’ai rien vu, mais c’était très troublant, sa honte devant nous, sa mère qui parlait de la punition. Je me souviens aussi d’avoir demandé à un adolescent que j’aimais bien de me fesser, ce qu’il avait refusé. Je devais avoir 7 ou 8 ans et lui 13 ou 14.

 

Comme j’étais un lecteur précoce, j’ai ensuite recherché dans les livres toutes les scènes de punitions avec un plaisir coupable. J’avais peur que l’on découvre les raisons profondes qui m’amenaient à lire la Comtesse de Ségur et surtout à relire de temps en temps les mêmes passages cinglants. A la même époque, il était toujours très troublant d’aller sur les marchés ou pendaient en grappe les martinets sur les étals des bazars ambulants. Je ne pouvais pas m’empêcher de les regarder à la dérobée et de me demander quelles sensations cela pouvait donner sur les cuisses. A cette époque, je l’imaginais surtout reçu sur les cuisses, je ne sais pas pourquoi. Je ne suis pas certain d’avoir été très troublé par le fait d’être en culotte courte, tout le monde en portait.

 

C’est un avec un récit lu dans un petit magazine qui s’appelle Union que j’ai pour la première fois découvert le plaisir, en lisant un récit de fessées. J’avais 14 ans et je crois que je n’avais jamais encore associé le trouble que me procuraient mes lectures avec un quelconque plaisir sexuel. Mais en lisant ce récit où deux adolescents recevaient le martinet devant des amis de leurs parents qui mettaient ensuite en place les mêmes méthodes d’éducation pour leurs propres ados, j’ai ressenti une sorte de fièvre monter en moi, sans vraiment prendre conscience de ce qui se passait. Je me suis ensuite frotté sur mon lit avec beaucoup d’énergie pour enfin jouir pour la première fois. C’est ensuite qu’est venue naturellement l’idée d’utiliser ma main mais cela n’avait rien de si évident au départ. A partir de là, quand je le pouvais, je relisais ce récit et d’autres et j’ai commencé à m’administrer des coups de baguette sur les fesses et les cuisses avant de prendre du plaisir.

 

C’est sans doute à partir de ce moment que j’ai ressenti le plaisir de me montrer en short court, ce à quoi personne ne m’obligeait et j’adorais, jusqu’en terminale, les cours de gym pour pouvoir y mettre des shorts très courts comme l’autorisait encore la mode de l’époque. J’avais des jambes musclées et je ressentais un grand plaisir de voir les autres, les adultes en particulier les regarder. Il y avait aussi d’autres jeunes qui faisaient du tennis en dehors du lycée et qui portaient leurs shorts pour les cours. Cela me faisait rêver de claquées et de zébrures.

 

Un peu plus tard, j’ai fabriqué mon premier martinet en utilisant un vieux ceinturon que j’avais découpé en lanières et le manche d’un maillet de croquet. C’était bien mais pas encore le vrai martinet qui m’avait tant fait fantasmer enfant et adolescent.

 

J’ai connu ma première fessée à 18 ans avec un homme beaucoup plus âgé que ça n’intéressait pas du tout et cela a été un échec. J’ai passé des annonces dans des petits journaux de rencontre, quand j’ai quitté la maison pour aller à l’université. Il a fallu attendre l’âge de 21 ans pour recevoir la première fessée très humiliante dont je rêvais, par un homme mûr qui m’a fessé comme son fils. Une vraie découverte !!! et un plaisir très intense.  Puis j’ai recherché un compagnon plus âgé pour vivre la fessée,  le martinet et la culotte courte imposée au quotidien.

 

Après quelques errances, j’ai rencontré un homme qui avait 11 ans de plus que moi et à qui ma recherche convenait bien, ayant lui-même reçu fessées et martinet dans son enfance.

 

La première rencontre s’est faite un soir d’été. Je suis allé chez lui en short très court et il m’a accueilli avec deux bonnes claques sur les cuisses, ce qui m’a fait penser que j’avais trouvé ce que je cherchais. La punition s’est déroulée à genoux sur un tasseau de bois, cuissée à la main, puis fessées de plus en plus fortes en me grondant. Puis il m’a dit de rester dans cette position et qu’il allait chercher le martinet. Mon sexe a commencé à gonfler. Quand il est revenu, j’ai reçu une bonne fessée au martinet qui l’a laissé quelques belles traces sur les fesses et les cuisses et je suis reparti honteux dans mon short, les cuisses zébrées comme un garnement bien puni. J’avais 28 ans.

 

Nous nous sommes revus et nous avons fini par vivre ensemble mais les sentiments ont freiné assez vite ses désirs de me punir alors que j’étais toujours aussi demandeur. J’ai quand même reçu quelques bonnes fessées, pour des fautes réelles et dans des scénarios père-fils, carnet de notes, retenue envoyée par le proviseur etc.

 

 

 

 

Il m’a fait découvrir le piquet sur des longues durées, le slip aux orties, les lignes à copier pendant des heures, les cuisses en feu, en culotte courte, alors que lui regardait la télévision dans une autre pièce. D’autres plaisirs complémentaires et tout aussi troublants…  Un jour qu’il était en train de me punir, j’étais à genoux sur une chaise, les mains sur la tête, en culotte courte et mes cuisses étaient en train de rougir sous les lanières, on a sonné à la porte. Il m’a dit de ne pas bouger. Il est allé ouvrir, c’était le plombier qui devait passer beaucoup plus tard mais qui avait de l’avance. Je suis resté en position, les cuisses en feu, en entendant le plombier passer d’une pièce à l’autre pour résoudre un problème de chauffage. J’étais dans le coin d’une pièce qui s’ouvrait sur la cuisine et même si on ne pouvait pas me voir en passant, j’avais peur et envie d’être vu ainsi humilié et puni.

 

 

J’ai recherché aussi la fessée devant témoins mais mon compagnon était trop difficile sur les témoins potentiels et cela ne s’est jamais fait. Quand nous nous sommes quittés, il m’a donné le martinet qui avait servi à mon éducation et qui portait une étiquette à mon nom pour que je le transmette à celui qui prendrait en main la suite. Je rêve toujours d’être traité comme un vilain garnement, sévèrement grondé, obligé de porter des culottes courtes et avec le martinet pendu au mur comme je l’avais vu enfant. J’ai rarement pu réaliser finalement ce fantasme et jamais reçu la fessée devant témoins. Je sais bien pourtant que c’est ce que je mérite….

 

 

 

15.06.2017
 
Commentaires

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  •  fssrtrad75: 
     
    Texte bien écrit. L'auteur est sincère et motivé dans sa recherche sur ce site
     
     23.09.2017 
    2 points
     
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