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" Allô ! oui "

" Bonjour, je suis bien chez Dominique ? "

" Oui, qui est à l’appareil ? "

" Christophe "

" Christophe ? "

" Oui, voilà…je ne sais pas si vous vous souvenez de moi, je suis venu vous acheter un martinet au salon il y a six mois, vous étiez en train de les ranger. Vous m’aviez donné votre numéro de téléphone. Voilà, je…oh ! Je vous rappelle, mes parents viennent de rentrer ".

Je me souvenais à présent de ce jeune homme. Bertrand et moi, nous avions remarqué, pendant le dernier jour, un charmant garçon qui n’arrêtait pas de passer devant notre étalage de martinets. Soit il était avec des copains et nous regardait discrètement, soit il était seul et dans ce cas il s’arrêtait sur le stand d’à côté, fixant avec envie nos instruments. Puis au moment de ranger, nous l’avions vu, bravant sa timidité, venir se précipiter vers moi, me demandant d’une voix feutrée :

" Je peux vous en acheter un ? "

Il devait avoir dix huit ans, était-ce pour cette raison qu’il me posait cette question ou était-ce parce qu’il pensait qu’il n’était pas encore assez âgé pour pouvoir tenir cet instrument d’autorité ?

" Bien sur " dis-je avec un regard amusé "et si tu ne trouves personne pour s’en servir, téléphone-moi " Ne pouvant imaginer que ce garçon envisageait de s’en servir en qualité de fouetteur. Il prit le martinet et le mit dans la poche intérieure de sa veste, me tendit l’argent, glissa dans sa poche mon numéro inscrit sur un papier et s’enfuit.

Le lendemain soir, Christophe me téléphonait à nouveau.

" Excusez-moi pour hier mais je ne pouvais pas parler. "

" Ce n’est pas grave. Alors ce martinet, il te sert ? "

" Ben non, j’ai personne pour me le donner. Je le fais tout seul, mais c’est pas la même chose. Vous m’aviez proposé, … vous voulez toujours ? "

Me rappelant le visage de mon interlocuteur, je me contrôlais pour ne pas hurler au téléphone le oui qu’il espérait.

" Oui, bien sûr. Tu as déjà reçu ? "

" Oh non ! C’est justement pour cela que je ne trouve pas, j’ai peur de tomber sur une personne qui ne se contrôlerai pas. Mais avec vous je pense que je pourrai essayer "

" Même de tes parents ? "

" Non, mes parents ne m’ont jamais battu (avec un regret dans la voix) Vous voulez bien me montrer ? "

" Tu es libre quand ? "

" Maintenant, si vous voulez "

" Non, demain " Je voulais qu’il pense à sa punition pendant au moins une journée. Que ce soir, en se couchant, il s’endorme en y pensant.

" Bien, Monsieur, je vous rappelle ? "

" Non, voici mon adresse…demain 14 heures et attention à l’heure ! "

" Bien monsieur, … merci monsieur. "

Le matin, coup de téléphone. Je me doutais que c’était lui, je pensais en moi-même que c’était trop beau, qu’il se décommandait.

" Bonjour, c’est Christophe…Je peux pas venir à 14 heures "

" Ah, c’est pas grave " Je pensais évidemment le contraire !

" Oui, je ne peux venir que vers 15 heures "

" Ah, aucun problème ! " Il va me tuer !

" C’est vrai ! Super ! Je viens à 15 heures…vous serez pas trop dur, c’est la première fois ? "

Je sentais que le garçon avait besoin de se donner de l’assurance. " Non, ne t’inquiète pas, je serai doux quoique tu mérites un peu plus pour avoir décalé le rendez-vous… "

" Oui mais j’ai appelé pour vous prévenir ! "

"C’est exact, j’en tiendrai compte, mais attention d’être à l’heure "

" oui, m’sieur c’est promis "

***

15 h 10, personne. Encore un lapin. Je n’ai jamais compris ces mecs qui s’amusent à ça. Je range le martinet au moment où le téléphone retentit

" C’est Christophe, je suis en bas j’ai pas le code ! "

J’ouvre la porte. Christophe est là, devant moi. Dix-Huit, dix neuf ans, visage style mauvais garçon, cheveux châtains mi-long ébouriffés. Un sourire éclaire son visage avec un peu d’inquiétude dans le regard, il entre. Passant devant moi, je glisse rapidement un regard sur le bas de son dos. Mon dieu !

" Bonjour, je suis en retard. " Je le sens nerveux, inquiet. Je dois le détendre, le mettre en confiance.

" Tu veux un jus d’orange ? "

" Oh ! Oui, merci "

"Tiens, installe-toi sur le canapé, retire ta veste. "

Je lui tends le verre, je me place à ses côtés. Il regarde autour de lui, comme un chat qui cherche ses marques pour se rassurer. Puis il tourne son visage vers moi, me sourit. " C’est sympa de me recevoir, j’espère que je ne vous dérange pas ? Je voulais essayer, je ne comprends pas pourquoi je suis tenté par çà, je me dis parfois que je suis un peu fou "

" Pourquoi ? Parce que tu as un fantasme ? Tu as tort ! Prend ton plaisir sans te soucier du pourquoi, du comment et de ce qu’en pensent les autres. Si c’est ton ou un de tes trips, vis-le ! "

" Vous avez raison, mais c’est difficile, mes copains se moqueraient de moi s’ils le savaient "

" Ils n’ont pas besoin de le savoir, et puis qui te dit qu’ils n’ont pas, eux aussi, des fantasmes ? Tu sais, je vais te dire la différence qu’il y a entre toi et tes copains. Comme eux, tu peux faire l’amour simplement, tu caresses ton partenaire, tu baises avec lui, tu prends ton plaisir. Mais toi, grâce à ton fantasme tu vas aller dans un niveau de plaisir qu’ils ne connaîtront jamais. Tu vas dépasser la jouissance purement physique pour une jouissance mentale. Tu vas vivre un trip que parfois ils imaginent, mais sans le vivre. Ceux qui rient plus fort sont souvent ceux qui te jalouseront parce que tu oses faire ce qu’eux ne vivront jamais. "

" C’est vrai, vous avez raison. " Il se détend "J’ai apporté mon martinet ". Il me tend le manche de son instrument. Il a du en rêver de ce moment là !

Je me lève, je prends une chaise, je m’installe. Il comprend, il se lève, s’approche. " Je baise mon pantalon ? ", J’accepte, cela évitera ainsi qu’il se relève. Il déboutonne son jean, il porte un slip blanc en coton. Le renflement devant confirme son état d’excitation. Je l’aide à se pencher en travers de mes genoux, je le laisse trouver la position confortable, je passe une main sur le tissu tentant de découvrir, comme un aveugle, les formes qui bientôt seront convoitées. A ce contact, ses fesses se contractent, je passe les doigts de l’autre main dans ses cheveux, je lui caresse la nuque, il se détend à nouveau.

Ma main droite se lève et applique une première claque sur la fesse droite. Elle est douce mais ferme, le son est clair. Son corps sursaute par la surprise. Je caresse à nouveau ses fesses pour calmer son angoisse, puis une seconde claque, puis une caresse…

Au bout d’une vingtaine de claques, je masse doucement sa peau sous le tissu qui la protège. Ma main sent la chaleur qui commence à traverser l’étoffe. J’ai hâte de dénuder cette merveille.

" Alors, on continue ? "

" Oh ! Oui, c’est bon. Vous n’êtes pas méchant avec moi. C’est bon vos caresses, votre main est aussi douce qu’elle peut faire mal. "

En l’écoutant, je ne peux m’empêcher de sourire. Il ne sait pas encore qu’il va recevoir une vraie punition ! Pour le moment, je l’initie, je prépare sa peau à une correction plus intense. Seule une progression permet cela. Je place ma main sous l’élastique du slip, je commence à le descendre. Christophe se soulève pour me permettre de la glisser entièrement et rejoindre aux chevilles son pantalon. Il se replace, évitant d’avoir son sexe écrasé sur mon genoux.

Un parfum léger et de qualité se dégage de son corps. Ses fesses sont splendides, aucun poil ne vient troubler cette peau. Elles sont charnues, musclées, avec lorsqu’elles se crispent des fossettes sur le côté. Cette peau est lisse, ma main glisse comme sur de la soie. Je relève sa chemise, découvrant un dos harmonieux. Je vois sa nuque, j’entends ses soupirs lorsque mes doigts flirtent entre ses fesses. C’est aussi l’un des plaisirs d’un fesseur de sentir un corps vibrer à chaque mouvement, caresse ou claques. D’amener un garçon à se libérer de toute crainte et qu’il vous offre sa confiance. Il est bien, il est calme, il est tant de commencer la fessée.

Je lève la main, il l’a senti, il se crispe, je redescends caresser ses fesses, Il se rassure. Mais il n’a pas le temps de se crisper à nouveau, mes claques tombent très vite sur sa peau. Elles sont de plus en plus rapprochées. Ils gesticulent, ses jambes fouettent l’air, sa main droite s’agrippe à mon genoux pour s’interdire de se protéger avec de la grêle de claques. Je devine qu’il a dépassé son niveau, je stoppe. Je caresse à nouveau ses fesses qui sont devenues rouge vif. Je passe à nouveau une main dans ses cheveux. Je l’entends souffler. Mais je sens aussi une chaleur sur mes cuisses. Il a aimé cette punition.

" Merci, m’sieur. C’était bon ! "

Je comprends ce qu’il veut me dire. C’est bon de sentir cette chaleur qui irradie les fesses après une bonne correction. Il a une sensation de bien être que seul un fessé peut comprendre.

Je desserre mon étreinte, il se relève. Je lui propose un autre verre qu’il accepte. Il constate les taches sur mon pantalon.

" Oh je suis désolé ! " Son visage devient aussi rouge que ses fesses.

Je souris pour le rassurer "Ce n’est rien, cela prouve que tu as pris du plaisir "

" Ah ça oui ! C’est curieux, je viens d’en recevoir une et j’ai déjà envie d’en prendre une autre. ! Mais il faut que je sois raisonnable, une prochaine fois si vous voulez toujours ? "

En l’écoutant, je me demande s’il est conscient de son physique "oui, bien sûr tu peux revenir " Mais comprenant qu’il serait déçu s’il repartait sans une autre séance, d’autant qu’il ne se précipite pas pour remonter son pantalon, je lui propose de punir les taches sur mon pantalon par une vingtaine de coups de martinet. A peine cette proposition énoncée, la vue de son sexe qui se redresse fièrement me permet de ne pas attendre la réponse. Je saisis le martinet, penche Christophe sur la table, je me place et lui applique par série de cinq la correction.

Il la reçoit sans se plaindre, seul des doux gémissements me montrent que les coups sont suffisamment douloureux. La punition terminée, Christophe se retourne, je l’enlace et l’embrasse sur les joues. A son tour il me serre pour me montrer qu’il est heureux. Mon pantalon est bon pour le pressing. " Oh ! Je suis … " "chut, c’est pas grave ".

Il aperçoit accroché à un mur une badine, il me demande en restant enlacé comment cela s’appelle.

" C ‘est une cane. C’est le martinet anglais, en quelque sorte "

" Ca fait mal ? "

" Oui plutôt, si tu veux la prochaine fois tu pourras la recevoir pour essayer "

" Oh oui ! "

Il est à nouveau habillé. Il me regarde en frottant ses fesses.

" C’est bon ! Je peux revenir dans quinze jours ? "

" Oui, bien sûr "

" Si je trouve un copain cela vous embête de le punir avec moi ? "

Alors là, où il est très naïf ou il se moque de moi. Je penche pour la première solution.

" Non pas du tout, ne te gène pas pour cela, même plusieurs, il y a aucun problème. "

" Alors à bientôt "

Mon dieu ! !

Dominique

 

13.04.2014
 
Commentaires

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  •  GC48: 
     
    C'est exactement ce que je n'ose pas faire. Alors en attendant (quoi?) Je me rabas sur l'autoflagellation.
     
     01.07.2016 
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